Aujourd’hui, nous avons le plaisir de partager avec vous une histoire écrite par trois élèves de 4ᵉ : Elsa, Luce et Floriane. Découvrez leur créativité et plongez dans leur univers en lisant leur histoire ci-dessous !
Bonne lecture !
Elsa Dans cet univers la date est 2057, il y avait d’autres espèces, plus que des humains. L’histoire de ces 3 espions se déroule en Europe, en France pour être exact. Les espions sont presque éteint a cet époque, donc des écoles ont été ouvertes pour que les apprentis espions puissent se rassembler, mais tout le monde n’y parvient pas. Les humains et les espèces qui les entourent ont vécu ensemble en paix et en harmonie pendant près de 1000 ans. Quand soudain, la paix et l’harmonie ont été rompues et maintenant les deux camps se battent, envoyant des menaces et des gens en mission pour éliminer le camp adverse. Avance jusqu’à aujourd’hui, 3 jeunes adolescents sont en route pour le premier jour d’école d’espionnage, ils ne savent pas ce qui va arriver ni combien de temps il leur reste avant la fin.
Elsa La première des trois c’est moi. Coucou, moi c’est Joséphine. J’ai quatorze ans, je suis fille unique. Je suis petite en taille, blonde aux yeux bleus. Quand j’avais 5 ans, ma mère est morte mystérieusement. C’était soudain et comme je n’avais que 5 ans, il était difficile pour moi de grandir sans mère. J’ai grandi sans père non plus, car il était toujours absent mais je ne savais jamais pourquoi. J’avais 10 ans quand j’ai découvert qu’il était un espion et qu’il était souvent envoyé en mission dangereuse. Il m’a dit qu’il lui était difficile de partir en mission car il ne savait pas s’il allait revenir. Depuis,j’ai toujours voulu être une espionne et maintenant, j’ai enfin l’âge d’aller dans une école d’apprenti espions. Je voudrais être comme mon père parce qu’il a toujours fait bonne figure pour moi, il a fait tout ce qu’il pouvait pour moi même quand il s’est fait prendre en train d’espionner l’ennemi. Je me souviens qu’une fois, alors qu’il rentrait tard à la maison le soir, il avait un oeil noir, son visage était coupé et il avait des béquilles. C’est ce soir-là qu’il m’a dit quel était son travail. Assez parlé de ça, je vais à l’école publique depuis l’âge de 8 ans, je n’ai jamais eu beaucoup d’amis parce que j’ai un humour noir et je ne suis pas le plus facile à aborder. Quand mon père m’a dit que je pouvais enfin être un espion et aller à l’école pour le devenir, j’étais ravi mais je savais que ce serait difficile et que je devrais abandonner d’autres choses en dehors de l’école.Je ne suis pas encore inscrite mais je suis vraiment nerveuse. Je suis surtout nerveuse à l’idée de me faire des amis parce que je ne veux pas être seule cette année à l’école. J’espère aussi pouvoir participer à des missions dangereuses qui me donneront une idée de la façon dont cela fonctionne.Je veux aussi être l’espion du groupe qui fait la plupart des technologies parce que j’ai toujours eu les moyens de pirater et de passer à travers les pare-feu. J’ai aussi enfin mis la main sur le dernier modèle d’ordinateur, ce qui va être utile à l’école, je suppose. J’ai aussi entendu dire que nous avons tous ces gadgets sympas qui nous aident, ce qui va être très amusant. J’ai hâte que cette année commence. J’espère apprendre à me battre et à faire tomber les gens, peut-être apprendre des techniques qui rendront tout cela beaucoup plus puissant qu’un simple coup de poing. Le jour de la rentrée d’école arrive et je me suis préparé et à 7;00 AM je suis parti en marchant vers l’école. Après quelques minutes, je vois l’école…
Luce Le deuxième Nagisa… Bonjour, je suis Nagisa , j’ai quatorze ans et je viens d’une famille de tueurs! Mon père s’appelle Natsume, il m’aime beaucoup mais ne le montre pas, il est dur car il croit en moi, donc je l’aime beaucoup! Ma mère, Mikan, est très gentille même si elle paraît faible, elle possède en réalité une force herculéenne. Ma petite soeur, Hotaru, est une petite peste, elle trouve toujours le moyen de m’énerver. On ne se ressemble pas du tout physiquement et mentalement, elle est très forte, et ne rate jamais sa cible. Nous avons énormément de domestiques qui sont tous très sympas, mais dans la famille on les considère plus comme des amis que comme des serviteurs.
Bon assez parler de ma famille, je vais plutôt parler de mon enfance! Depuis que je suis petit, je suis soumis à des tortures pour habituer mon corps aux tortures et aux poisons. Et le niveau de dangerosité augmente petit à petit. Au début ça faisait mal, mais comme ça si on me capture et essaie de soutirer des informations on ne pourra pas me faire mal car mon corps s’y est habitué! Vous vous demandez sûrement pourquoi je suis parti de chez moi, et bien j’ai une raison. En fait je n’aime pas tuer, je n’ai pas peur de faire couler du sang mais je ne prend pas plaisir à le faire, donc dans une famille de tueur c’est un peu un comble!
Quand je m’en suis rendu compte, j’ai cherché une école ou je pourrais aider le gouvernement sans pour autant tuer. Et c’est comme ça que j’ai trouvé une école où l’on apprend à devenir des espions, j’en ai parlé à mes parents et heureusement pour moi, ils ont été très compréhensifs. Ils m’ont laissé partir, ils savaient que je ne resterais pas à la maison toute ma vie car j’étais différent. Ils savaient que j’allais faire de grande chose sans pour autant être un tueur célèbre. Mais ma soeur, elle, l’a mal pris; elle a cru je l’abandonner, seule entre les mains de son destin.
J’avais donc retardé mon départ pour la consoler et lui prouver que même loin je penserai toujours a elle. Et je suis parti une semaine plus tard, tout seul dans la nature, livre à moi même pour trouver cette fameuse école! Cela fait maintenant cinq heures que je marche dans la forêt; sur la route; dans des champs… Et, oh, je viens d’apercevoir l’école. Bon à plus, je cours dans ma nouvelle école!
Floriane finalement, la troisième, Salut! Moi je m’appelle Céline et je viens d’une petite ville qui s’appelle Sobo. J’ai 14 ans et je viens d’une famille ordinaire. J’ai deux petits frères Adrien et Luca. Adrien est super gentil et plutôt calme. Il aime bien l’art et il est toujours intéressé par ce que je fais. Luca, le plus petit, est très énervant et il trouve toujours un moyen de m’embêter. Mes parents ne font rien quand il nous embête alors il est un peu fou fou. Enfin, Adrien et moi, on est inséparables. On passe nos après-midi à dessiner des bandes dessinées où je suis une super-espionne et lui, mon fidèle assistant. Avec Luca, c’est une autre histoire. Il ne rate jamais une occasion de me taquiner sur mon rêve d’être espionné. Il me surnomme ‘Agent Secret’ et imite mes poses. Malgré tout, je l’aime bien, même si parfois, j’aimerais qu’il me laisse tranquille. Ma mère Marie est infirmière et mon père Vincent est architecte. Ils sont hyper stricte avec moi car je suis la plus grande mais ils ne sont pas avec mes frères. Ma tante, Margot habite avec nous et est trop gentille! C’ est la raison pour laquelle je voulais être espion. Elle est aussi infirmière comme ma mère mais elle voulait être espion quand elle était de mon âge et son rêve est encore d’être espion. Elle me dit toujours de faire ce que je veux car il n’y a rien qui me retient de poursuivre mes rêves. Depuis que j’avais 7 ans, je voulais être un espion. J’ai toujours été fascinée par les histoires d’espions. L’idée de mener une double vie, de résoudre des énigmes et de protéger les innocents me donne des frissons. Je passe des heures à lire des romans d’espionnage, à décrypter des codes secrets que j’invente et à suivre des tutoriels en ligne sur les techniques de camouflage. Mais parfois, je me demande si ce rêve est vraiment réalisable. Mes parents, bien qu’ils m’encouragent à rêver, ont du mal à prendre au sérieux mon ambition. Ils me voient plutôt faire des études de médecine comme ma mère et ma tante. Ce n’est pas que je ne veux pas être médecin, c’est que je veux faire ce qui me fait plaisir. Peut-être dans 2 ou 3 ans, le médecin me fascinera, mais maintenant, c’est l’espionnage. Et ça c’est pourquoi je suis sur l’avion pour l’Académie de l’Ombre. J’arrive dans 2 heures!
Floriane L’Académie de l’Ombre, une école d’espionnage secrète, se cache au coeur des Alpes françaises. Dans un ancien monastère, elle offre un cadre discret et austère, idéal pour former les futurs espions. Les murs de pierre érodés et les couloirs foncés abritent des salles de classe ultra-modernes, des salles d’entraînement physiques et des laboratoires de haute technologie qui ne vont pas du tout avec l’extérieur plutôt vieux. Les étudiants sélectionnés pour cette prestigieuse école sont soumis à un entraînement rigoureux et intense. Ils apprennent les arts martiaux, le tir à l’arc, l’escalade, la survie en milieu hostile et le décryptage de codes secrets. Ils sont également formés aux techniques de renseignement, de contre-espionnage et de manipulation psychologique. Les professeurs de l’Académie de l’Ombre sont d’anciens agents d’élite, experts dans leur domaine. Ils inculquent à leurs élèves les valeurs de discrétion, de loyauté et de sacrifice. Les étudiants apprennent à travailler en équipe, à faire preuve d’initiative et à garder leur calme dans les situations les plus stressantes. Les missions confiées aux diplômés de l’Académie de l’Ombre sont d’une importance capitale. Ils sont chargés de déjouer les complots ennemis, de protéger les intérêts de leur pays et de démanteler les réseaux d’espionnage adverses. Leur travail est souvent dangereux et leur identité reste secrète. L’Académie de l’Ombre est un lieu mystérieux où se côtoient l’ombre et la lumière, le danger et la protection, la discrétion et l’action. Elle forme les meilleurs espions du monde, les enfants deviennent des hommes et des femmes prêts à tout sacrifier pour servir leur pays. L’extérieur de l’Académie de l’Ombre est discret, se fondant parfaitement dans le paysage alpin accidenté. De l’extérieur, elle semble être un ancien hôtel ou monastère abandonné, ses murs usés et recouverts de mousse. Une lourde porte en bois imposante devant, seule entrée visible, est gardée par un silencieux sentinelle, caché à la vue. À l’intérieur, l’architecture austère du monastère cède la place à un labyrinthe de couloirs cachés et de chambres secrètes qui semblent s’entrelacer. Les salles abritent désormais des installations d’entraînement de pointe : un gymnase high-tech équipé de murs d’escalade, de parcours d’obstacles et de zones d’entraînement aux arts martiaux ; une vaste bibliothèque remplie de livres rares et de documents classifiés ; et un laboratoire informatique sophistiqué où les étudiants apprennent l’art de l’espionnage cybernétique. Les dortoirs des étudiants sont spartiates, conçus pour favoriser la discipline et la concentration. Chaque chambre est meublée sobrement, avec un lit étroit, un bureau et une petite fenêtre offrant un aperçu des montagnes environnantes. La seule touche personnelle autorisée est une seule photographie, un rappel du monde qu’ils ont laissé derrière eux. Caché sous les fondations du monastère se trouve un vaste réseau de tunnels souterrains, utilisés pour les exercices d’entraînement clandestins et les voies d’évacuation. Ces tunnels mènent à une entrée secrète, camouflée par une cascade, offrant un point d’entrée et de sortie discret pour les étudiants et le personnel de l’académie. L’atmosphère générale de l’Académie de l’Ombre est empreinte de secret et d’intensité. Les étudiants vivent une vie de vigilance constante, toujours conscients qu’ils sont surveillés et testés. Pourtant, il y a aussi un sentiment de camaraderie et de but commun parmi les jeunes recrues, unis par leur rêve de devenir des espions d’élite.
Luce Ah, j’entend la sonnerie, je crois que le test d’entrée va commencer… Bon alors, qui est dans mon groupe? Ok, je crois que le gars à côté de moi s’appelle James et il est déjà espion, j’ai de la chance, car il pourra sûrement gérer la situation qu’ils vont nous imposer. Après il y a Narcisse, je pense que je ferai mieux de m’éloigner de lui car il a l’air vachement costaud. Le reste des personnes ici, je ne les connait pas du tout, mais c’est normal puisqu’on vient des quatre coins du monde! Mais parmi tous ces gens inconnus, il y a tout de même deux filles qui attire mon attention. Ne vous inquiétez pas, elles ne m’intéressent pas dans le sens de l’amour mais je trouve qu’elles se démarquent des autres élèves.
La première s’appelle Céline, moyenne de taille, elle attire les regards avec ses longs cheveux bruns et ses yeux assortis. Elle porte une trousse de premier secours, c’est parents doivent travailler dans la médecine je pense, elle a l’air très gentille et sociable car elle a de nombreux admirateurs malgré le peu de temps depuis qu’on est arrivée. La deuxième, Joséphine, et plus discrète, petite blonde aux yeux bleus, elle reste assise sur le banc éloigner du reste du groupe avec son livre des plus grands espions. Elle a l’air triste et renfermée sur elle-même, mais elle a attiré mon regard car elle dégage une aura lumineuse et bienveillante malgré son visage rempli de tristesse et un air machiavélique. Bon, je crois que le test va commencer! Le test se passe dans une salle normale mais je sens qu’on ne devra pas juste répondre à des questions sur une feuille…
J’ai fini de répondre aux questions, elles n’étaient pas très dures. Mais, tiens, je viens d’entendre un petit bruissement, je lève instinctivement la tête et vois le plafond se rapprocher dangereusement du sol. Il faut que je prévienne les autres! Mais à ce moment-là une idée germe dans ma tête de tueur professionnel. Ni une, ni deux je cours jusqu’à la porte en métal. L’arrache et essaye de la transporter au milieu de la salle pour bloquer le plafond qui risque de nous écraser comme des mouches. Mais la porte ne semble pas vouloir avancer d’un millimètre.
Au même instant Joséphine vient m’aider pour la déplacer. Céline la suit et tout le monde arrive pour la déplacer. Le plafond est plus que a une dizaine de centimètres de nous lorsque la porte est enfin au milieu de la salle. Simultanément, un professeur arrive et nous annonce que l’on vient de réussir le test d’entrée. Tout le monde saute de joie, mais moi je cherche les deux filles qui n’ont pas hésité à me rejoindre lorsque j’ai eu besoin d’elles. Je les retrouve assise sur le banc devant la salle en train de discuter. Je les rejoins et nous parlons jusqu’à pas d’heure. Ensuite je monte me coucher et m’endors en me disant que cette année promet d’être riche en émotion!
Floriane La première vraie journée d’école d’espionnage commence à 6h30 du mat. Les maîtres sont rentrés dans chaque dormitory pour réveiller les futurs espions. Les filles étaient déjà en train de se préparer pour la longue journée pendant que ça se passait mais ce n’était pas la même chose pour Nagisa. Après rester dans son lit pour environ 30 minutes, il n’avait même pas 5 minutes pour se préparer. Le chaos a déjà commencé et ce n’était même pas 7h! Il essayait de trouver tout – son uniforme, ses manuels, son cartable, et ses chaussures – mais avec 3 autres garçons dans la même situation que lui, ce n’était pas le plus facile à faire. Finalement, il a trouvé son uniforme demi-plié sous son lit accompagné par des chaussettes sales. Un de ces colocataires, James, n’a même pas encore sorti de son lit! C’était bientôt l’heure du petit déj et il était déjà de mauvaise humeur. Mais les filles Céline et Joséphine avaient même le temps de faire leur yoga matinale. En ordre impeccable, les filles mettent leurs uniformes et on fait leur lit avec précision.
“Tu penses qu’on devrait aller tòt pour le p’tit dej?” demanda Céline pendant qu’elle met ses chaussettes.
“Oui, on devrait y aller pour garder une grande table si Nagisa amène ses amies.” Joséphine répondit en souriant. Les filles commençaient à se maquiller.
“Tu crois qu’il va être en retard?” Joséphine demanda pendant qu’elle faisait son mascara.
“Non, il est très responsable.” Céline dit sans hésitation.
“Mais où sont mes manuels!?!” Nagisa cria. Il courait autour de sa chambre comme un psychopathe en train de chercher ses cahiers quand un des maîtres entra.
“Aller-hop! Mais que faites- vous?! Il est déjà 7h10 et lui là bas il est encore en pyjama! Mais vous voulez votre première journée comme ça?” On a rapidement préparé nos cartables en courant vers la cafétéria. Il y avait des céréales et des yaourts ce matin. Céline et Joséphine on appeler James, Narcisse, et Nagisa pour aller manger avec elles. Déjà installées avec leur petit déjeuner, les filles commençaient à manger sans eux. Finalement quand les trois arrivaient, ils pouvaient parler de leurs premières matin à l’école.
“Nous on a déjà fait un p’tit peu de yoga et on a pris notre temps pour ce préparer, et vous?” Céline demanda. Heureusement, les gars ne pouvaient pas le leur dire car la cloche a sonné pour la première classe.
La première journée à l’école d’espionnage s’est déroulée avec un contraste frappant entre la préparation méticuleuse de certains et la course chaotique des autres. Après le petit-déjeuner précipité, les élèves se sont dépêchés pour leur premier cours : Cryptographie 101. La salle était une merveille de haute technologie, remplie d’écrans affichant des codes complexes et des messages cryptés. Au premier rang se tenait M. Samaël, une figure grande et imposante avec des yeux bleus perçants qui semblaient vous transpercer. Il dégageait un air d’autorité tranquille, chacun de ses mouvements étant précis et délibéré. Il a commencé la leçon en soulignant l’importance de la cryptographie dans l’espionnage, en insistant sur son rôle dans la dissimulation d’informations vitales aux agents ennemis. Il parlait d’une voix grave et résonnante, captivant les élèves avec des récits de chiffres historiques et de techniques de cryptage modernes. Tandis que Céline et Joséphine prenaient des notes avec diligence, Nagisa et ses amis avaient du mal à suivre, encore sous le coup de leur matinée précipitée. James, encore un peu décoiffé, s’est même assoupi quelques minutes, ce qui lui a valu un regard sévère de M. Samaël. La leçon consistait à déchiffrer un simple chiffre par substitution, que Céline et Joséphine ont craqué avec facilité, tandis que le groupe de Nagisa tâtonnait, finissant par décoder le message juste au moment où la cloche sonnait. Le reste de la journée a suivi un schéma similaire. Lors de l’entraînement au combat, les filles ont fait preuve d’une agilité et d’une réflexion stratégique impressionnantes, tandis que les garçons se sont davantage appuyés sur la force brute, souvent à leur détriment. Pendant le cours de surveillance, Céline et Joséphine se sont fondues dans le décor avec expertise, observant et enregistrant les détails avec une précision remarquable. Nagisa et ses amis, en revanche, étaient facilement repérés, leurs tentatives de furtivité étant maladroites et évidentes. M. Samaël les observait tous d’un oeil attentif, offrant des critiques constructives et des conseils, bien que son regard s’attarde un peu plus longtemps sur le groupe de Nagisa, sentant peut-être leur potentiel malgré leurs difficultés initiales. Malgré les défis et la nette différence de niveau de compétence, la première journée à l’école d’espionnage était indéniablement excitante. Elle offrait un aperçu du monde exigeant mais passionnant des espions, laissant les élèves à la fois intimidés et inspirés.
L’école était un véritable foyer à drames. Les rumeurs, telles des traînées de poudre, se répandaient dans les couloirs, allumant des querelles mesquines et alimentant des chaînes de commérages élaborées. De nouvelles alliances se formaient et s’effondraient à une vitesse alarmante, nourries par des chuchotements et des demi-vérités. Pourtant, au sein de cet écosystème social turbulent, Nagisa, Céline et Joséphine existaient dans une bulle qu’elles s’étaient créée. Elles n’étaient pas insensibles à l’observation du drame qui se déroulait autour d’elles – les conversations à voix basse à la cafétéria, les regards appuyés à travers la salle de classe – mais elles choisissaient activement de ne pas y participer. La dernière tempête dans un verre d’eau tournait autour d’un prétendu scandale de tricherie lors des examens de mi-session. Les accusations fusaient, des amitiés se brisaient et l’atmosphère était électrique de suspicion. Tandis que les autres élèves étaient absorbés par l’analyse des détails, les spéculations sur les coupables et le choix de leur camp, Nagisa, Céline et Joséphine restaient détachées. Elles reconnaissaient la situation, bien sûr, mais leurs conversations se concentraient sur d’autres sujets : l’exposition d’art que Joséphine préparait, le nouveau livre dans lequel Nagisa était plongée, le concert à venir que Céline attendait avec impatience. Leur immunité n’était pas née de l’indifférence. Elles n’ignoraient pas les tourments émotionnels que de telles situations pouvaient causer. Elles avaient simplement appris, par une observation discrète, que la plupart des drames scolaires étaient éphémères, alimentés par la désinformation et des réactions exagérées. Elles comprenaient le pouvoir blessant des commérages et choisissaient consciemment de ne pas y contribuer. Leur lien était bâti sur une base de connexion authentique et de respect mutuel, une base que de mesquines rumeurs ne pouvaient ébranler. Un après-midi, cherchant refuge loin de l’agitation persistante du scandale de tricherie, elles se retrouvèrent dans le sanctuaire paisible de la bibliothèque. Tandis que Nagisa parcourait les rayonnages, Céline feuilletait distraitement un magazine et Joséphine dessinait dans son carnet, une enveloppe jaunie glissa entre les pages d’un vieil album d’école. Elle atterrit sur la table avec un léger bruit sourd, attirant leur attention. Nagisa passa la salle de Mr Samaëlle et lui a vu ouvrir un livre. Une enveloppe jaunie, glissée dans un vieil album d’école poussiéreux, contenait une lettre écrite à l’encre délavée. Une seule initiale, griffonnée, offrait un indice à la fois tentant et troublant, soulevant plus de questions que de réponses.
Pendant le premier cours, elles ont fait connaissance avec les professeurs et ont découvert ce qu’elles allaient apprendre dans cette matière. Le premier cours était Technologie. Au milieu du cours, le téléphone commence à sonner. Tout le monde se regarde, Céline et Joséphine établissent un contact visuel, elles se tournent vers le professeur. Il halète et regarde autour de lui tous les élèves et remarque qu’il manque une personne. Une fois l’appel terminé, le professeur explique aux élèves qu’ils doivent partir mais qu’ils doivent rester calmes. Une fois sorties de la classe, les deux filles se dirigent l’une vers l’autre. Céline demande à Joséphine si elle a entendu quelque chose de ce que le professeur a entendu au téléphone. « Non, rien, mais il semblait inquiet et alerte parce qu’il tremblait dès qu’il raccrochait.Les deux filles virent enfin Nagisa, elles se dirigèrent vers lui. Toutes les trois étaient nerveuses à l’idée de ce qu’elles allaient voir ou entendre. « Regarde là-bas, elles sont toutes réunies en train de discuter. » dit Nagisa. « Je ne sais pas mais quoi que ce soit, ça n’a pas l’air bien. » Répondit Joséphine. Elles se rapprochèrent pour essayer d’entendre et les professeurs parlaient tous de la lettre qui avait été envoyée au bureau de l’école, la lettre concernant un meurtre à l’école. Les trois se regardèrent avec des regards inquiets. Ils entendirent toute la conversation que les professeurs avaient. Alors tous les trois se faufilèrent dans l’école et se mirent à chercher la lettre ou tout ce qu’ils pourraient trouver qui les aiderait à comprendre. Alors qu’ils parcouraient les salles de classe, ils tombèrent finalement sur une porte verrouillée. Nagisa enfonce la porte et là se trouve le corps d’une fille, immobile et froide au toucher. Elle semblait avoir environ 16 ans, deux ans de plus qu’eux. Céline hurla et serra Joséphine dans ses bras à la vue horrible du corps. « Lâche-moi, je n’ai pas besoin que tu me touches, ça me dégoûte », s’écria Joséphine. « La fille n’a pas de grosses blessures, juste une flaque de sang derrière le cou », dit Nagisa en s’éloignant du corps. Ils acceptèrent tous les trois de partir et de faire savoir à l’école ce qu’ils avaient trouvé, mais avant qu’ils ne puissent partir, un papier leur jeta un oeil.
Luce Maintenant qu’ils ont récupéré la lettre, ils retourne dans leur salle commune pour l’ouvrir. Apres s’étre assis sur son canapé préféré en face de ces deux amies. Nagisa ouvre délicatement la lettre et tente de déchiffrer le message. Le voici : “Redzekh sxuh cediyukh bufhelyiukh, jeki t’qreht yb leki vqyj iqleyh gku zu ikyi gkubgk’kd gku leki seddqyiiup jhui ryud. Zu leki ud lukn ruqksekf sqh leki c’qluo jeki lebuh! Cq ieukh uij cehju fqh lejuh vqkju tu cucu gku cui fqhudji. Z’qy uiiqouh jqdjryud gku cqb tu fqiiuh q qkjhu sxeui, cqyi beigku zu leki leyi xukhukn qlus lejuh vqcybbu, zu du fukn c’ucfusxuh tu lekbeyh bq tujhkyhu fekh leki vqyhu ikryh iu gku leki c’qlup vqyj q cey uj q cq vqcybbu. Leki huijup kd fhusyukn qcyi t’udvqdsu cqyi zu teyi leki jluh fekh qfqyiuh cq iekvvhqsu. Zu cu jhekluh tqdi bu fqhs tu dejhu udvqdsu uj zu leki bqyiiu kdu iucqydu fekh cu hujhekluh qfhui gkey, zu jkhqy lejuh vqcybbu. Je vous faisais confiance, votre ami Avocat.”
Bien évidemment personne ne comprend le sens du message, et les trois amis commencent à désespérer. Mais à ce moment-là, le professeur Samaëlle entre en sueur. Il dit “Es ce que c’est vous qui avez la lettre?”. “Non” lui ment Nagisa. “Ok désolé de vous avoir dérangé, je me suis trompé”.
Lorsque la porte se referme, les trois espions recommencent à respirer. Ils se mirent à parler sur le fait que Samaëlle connaissait l’existence de la lettre. Après avoir essayer de résoudre l’énigme, ils descendirent manger dans la grande salle tout droit sortie de Harry Potter avec ses longues tables où les élèves se dépêchèrent de s’asseoir. Durant le repas copieux ou on leur propose des plats venus des quatre coins du monde. Ils entendirent leurs voisins parler de nouveaux codes secrets qu’avait créé le directeur récemment classé top secret. Les enfants se couchèrent ensuite dans leur dortoir respectifs en un clin d’oeil. A l’exception de Nagisa qui repasse tous les événements de la journée. Il ne put s’endormir avant deux heures du matin lorsqu’il eut fini de parler à son père d’une idée qui était en train de germer dans son cerveau de tueur-apprenti espion.
Voilà, dans le ciel, l’aube qui se lève, il est seulement 5 heures du matin mais Joséphine, qui n’a pas réussi à se satisfaire. Joséphine descend alors dans la salle commune déserte faute de l’heure. La jeune espionne fixe le feu qui danse comme s’ il lui parle. Mais si la fille observe le feu de cet intensité c’est car sa mère dont elle ne se souvient pourtant que très peu lui disait toujours que le feu parle à celui qui sait entendre. Joséphine n’avait jamais compris le sens de cette phrase jusqu’à aujourd’hui. Elle sait avec certitude que sa mère était une femme très intelligente et doté d’une grande beauté que beaucoup envié. Mais elle sait aussi que sa mère était une femme sage qui ne disait rien d’irréfléchi, que ses phrase avais souvent un sens caché. Aujourd’hui seulement elle su se que sa mère avait voulu dire. A cet instant Joséphine sait ce qu’elle cherchait et pourquoi! Quelques heures plus tard, Joséphine entend le bruit de l’escalier qui craque, et ce que lorsqu’elle aperçoit Céline que le battement de son coeur se calme. Elle regarde l’horloge et voit qu’il est bientôt huit heures, cela fait trois heures qu’elle observe le feu. Elle a eu tellement peur que quelqu’un découvre son “don” qu’elle avait failli avoir une crise cardiaque lorsqu’elle avait entendu les grincement de l’escalier.
Maintenant qu’elles ont fini de discuter “entre filles” elles sont en train de rejoindre Nagisa pour le petit déjeuner. Céline finit son repas puis elle se hâte d’aller à la bibliothèque. C’est son endroit préféré car personne, à part elle, ne vient. Là bas elle peut lire pendant tout le week-end sans s’arrêter. C’est une fille très réservée mais avide de découverte, Céline est sans doute la plus cultivée des trois espions. Tiens, la voilà qui se lève, elle parcourt les larges allées de la bibliothèque en marchant, s’arrête devant le rayon des code secret, et se penche pour observer les livres. Céline retourne s’asseoir dans son fauteuil d’un bleu océan, ou des petit motifs à étoile sont brodés dessus. Après quelques instants perdus dans ces pensées, Céline commence sa montagne de livres. Les ouvrages ont un seul point commun, les codes, mais à part celui-là, les livres sont bien différents. Céline prend un petit livre rouge comme du rubis, elle le dévisage comme si c’était une vraie personne, puis elle commence à le lire attentivement. Céline ne ressort pas de la bibliothèque avant d’avoir fini sa pile de livres. Elle à enfin trouvé ce qu’elle cherche. Elle aperçoit le soleil que se couche, et elle se dit qu’elle devrait se dépêcher si elle voulait rentrer dans son dortoir avant qu’il ne fasse complètement noir. Céline ainsi que ses deux amis se couchent en sachant qu’ils étaient dans la bonne voie, qu’ils avaient enfin trouvé!
Le lendemain :
Nous sommes dans le dortoire des filles et la dernière sonnerie pour se lever vient de sonner, tiens, voilà Céline qui se lève elle passe devant le lit de Joséphine et chuchote dans son oreille: “Joséphine, si tu ne te dépêche pas je vais manger tous les pain au chocolat, tu sais le seul truc que “Madame la reine mère veut bien manger”” d’un ton ironique et moqueur. Elles descendent à grande vitesse pour rejoindre les fameux pains au chocolat, après avoir englouti leur petit déjeuner, elles se dirigent vers le salon où Nagisa est installé entouré d’une montagne de magazines sur les tueurs célèbres dont fait partie sa famille. Nagisa les voit, se redresse et leur dit: “Salut, je crois que j’ai trouvé la clé de la lettre et je pense que vous aussi, non?” Ils se fixent dans les yeux un instant puis disent en même temps “Oui” Nagisa dit qu’en fait la clé est à la fin de la lettre quand elle dit qu’il est AVOCAT car il faut utiliser le code A vaut K c’est bien cela les filles. Elles hochent la tête et ils se dirigent tous les trois vers la cachette où se trouve la lettre. Nagisa, qui connaît tous mes code par coeur traduit la lettre, la voici :
“Bonjour cher monsieur le proviseur, tout d’abord il vous fait savoir que je suis quelqu’un que vous connaissez très bien. Je vous en veux beaucoup car vous m’avez tous volé! Ma soeur est morte par votre faute et vous de même que mes parents. J’ai essayé tant bien que mal de passer à autre chose, mais lorsque que je vous vois heureux avec votre famille je ne peux m’empêcher de vouloir la détruire pour vous faire subir ce que vous nous avez fait à moi et à ma famille. Vous restez un précieux ami d’enfance mais je dois vous tuer pour apaiser ma souffrance. Je me trouve dans le parc de notre enfance et je vous laisse une semaine pour me retrouver après quoi, je tuerai votre famille. Je vous fais confiance, votre ami AVOCAT.”
Les trois espions se regardent et sans même se parler, ils se lèvent et se dirigent vers le bureau du directeur. Mais le directeur est absent, dépité ils regagnent les cachette qui est en réalité la cuisine secondaire qui n’est jamais utilisé. Ils s’assoient sur des sacs de farine et parlent pendant une bonne heure, à un moment, Joséphine à une idée, si c’est un ami d’enfance du directeur, le mystérieux assassin est sûrement au parc à côté de l’école!
Et nous voilà partis en direction du parc. J’ouvre la petite barrière et entre suivi de Joséphine et Céline qui commencent à trembler un peu. Je sursaute lorsque Céline marche sur une branche qui craque sous son poids. Une voix retentit : “Qui va là ?”. Je frissonne en reconnaissant la voix, nous nous regardons en sachant tous les trois que c’est la voix de notre professeur préféré Monsieur Samaëlle! Je m’avance prudemment et le découvre roulé en boule
sous le toboggan couvert par une mini couverture. Je m’approche et dit aux filles de venir, lorsqu’elles arrivent, Samaëlle nous raconte son histoire pour qu’on puisse comprendre pourquoi il a fait ça.
En fait il vient d’une famille pauvre, ses parents étaient des espions car ils ne trouvaient pas de métier qui gagnait bien sa vie sans faire d’études. Donc ils partaient souvent en mission, et un jour ils étaient partis à une mission beaucoup trop dangereuse pour deux personnes mais ils n’avaient pas eu le choix car le directeur leur avait dit que s’ ils y allaient pas, il allait les renvoyer. Les parents de Samaëlle avaient donc été obligés d’y aller en abandonnant leur fils mais en prenant leur fille qui était à ce moment-là encore dans le ventre de sa mère. La mère n’a pas réussi à accouché dans les montagnes glaciales, ce qui peut se comprendre, et la fille n’à pas survécu non plus. Le père est mort deux jours plus tard, car les méchants l’ont retrouvé et l’ont tué.
Depuis ce jour, Samaël s’est promis de venger ses parents et sa petite soeur qu’il n’a jamais pu connaître. Après avoir bu un chocolat chaud Samaëlle nous annonce qu’il doit finir ce qu’il a commencé. Et pars en nous laissant sans voix par son récit !
Floriane Dans l’école, les trois amis confrontent Monsieur Samaël avec la lettre décryptée, il tente de nier en bloc. Mais ils ne se laissent pas berner. Joséphine, avec son intuition aiguisée, remarque un détail : la calligraphie de la lettre correspond étrangement à celle des notes que Monsieur Samaëlle leur distribue en cours. Elle demande à voir les notes de la dernière leçon. Le directeur, pris au dépourvu, hésite un instant avant de les lui remettre. Tandis que les trois amis examinent attentivement les notes, ils constatent que la calligraphie, bien que légèrement modifiée, présente des similitudes frappantes avec celle de la lettre : les mêmes courbes, les mêmes empattements, les mêmes habitudes d’écriture. « Regardez les ‘e’ et les ‘t’, » insiste Joséphine, « Ils sont presque identiques. Et cette façon de relier les lettres, c’est sa marque de fabrique. » Nagisa, quant à lui, se souvient d’une autre coïncidence troublante : la veille du meurtre, il avait surpris Monsieur Samaël en train de fouiller dans le bureau de la victime. Il avait attribué cela à un simple oubli, mais maintenant, les pièces du puzzle s’emboîtent. Pour appuyer leurs soupçons, Céline propose d’analyser les empreintes digitales laissées sur la lettre. Elle sait que l’école dispose d’un laboratoire de criminalistique où ils peuvent effectuer les tests nécessaires. Ensemble, ils se rendent au laboratoire et confient la lettre aux techniciens. Quelques heures plus tard, les résultats tombent : les empreintes digitales présentes sur la lettre correspondent bien à celles de Monsieur Samaël. Le directeur, acculé, ne peut plus nier. Il avoue son crime, expliquant les raisons qui l’ont poussé à agir. Peut-être était-il jaloux de la victime, peut-être avait-il un motif financier, ou peut-être était-il simplement animé par une pulsion meurtrière. Cette révélation choque tous les élèves, qui avaient toujours considéré Monsieur Samaël comme un professeur strict mais juste. Les trois amis sont félicités pour leur courage et leur perspicacité. Ils ont non seulement résolu une énigme, mais ont également sauvé l’école d’un danger imminent. Après avoir tout expliqué au directeur et maintenant pouvoir comprendre que M. Samaelle était un criminel. Il avait tué quelqu’un, maintenant il essayait de s’enfuir. Céline, Nagisa et moi avons
commencé à courir après lui. Il a couru dans les bois à côté de l’école et n’a jamais regardé en arrière. « Il sait ce qu’il fait, il a un plan. » Je dis : « Nous devons le découvrir ! » Nagisa s’exclama : « Et vite ! » Céline ajouté. Après des minutes de course-poursuite sauvage à travers les bois, il s’arrête enfin. M. Samaelle se retourne, » Plus de chance la prochaine fois les enfants » Il était parti, c’était comme pouf un tour de magie pour le faire disparaître. Alors que je rassemble mes pensées, je ne peux m’empêcher de me demander s’il savait que cela allait arriver. « Nous devons élaborer un plan, déterminer ce que nous allons faire et comment nous allons le retrouver. » Nagisa dit en réfléchissant profondément. Céline me regarde avec cet air qui signifie qu’elle a une idée mais ça va être dur et ça pourrait être dangereux. Je regarde Nagisa qui nous regarde nous lancer des regards bizarres. « Non, je sais ce que vous pensez. Non, c’est trop dangereux. » Nagisa répond à nos regards avec un ton frustré. « Vous ne savez même pas à quoi nous pensons, nous essayons seulement de vous aider à comprendre quelque chose. » Je réponds sur un ton exaspéré. Nous devons trouver une solution rapidement, sinon M. Samaelle s’en sortira avec un meurtre et nous y serons tous impliqués. Quand tout à coup, quelque chose attire mon attention. Je vois quelque chose, une poignée de porte qui dépasse du sol. « Les gars, regardez ! » Je montre où se tenait M. Samaelle. On court et on l’ouvre, il n’était pas là mais il y avait un chemin secret. Nous nous regardons tous et sautons les uns après les autres.Je courais dans les égouts sans savoir où j’allais ni si cela allait nous conduire à notre professeur, ou devrais-je dire au meurtrier.
Luce Résumé
Immergez-vous dans un futur proche où la paix et l’harmonie ont été rompues. Trois jeunes adolescents, pleins d’espoir et de détermination, entrent dans une école d’espionnage pour devenir les meilleurs agents secrets de leur génération. Mais leur formation va être émaillée de mystères et de dangers. Qui est derrière les menaces qui pèsent sur leur monde ? Et quel est le secret que cache leur professeur préféré ?
Alors qu’ils s’immergent dans leur formation, ils découvrent que leur monde est plus complexe et plus sombre qu’ils ne l’avaient imaginé. Les alliances sont fragiles, les ennemis sont cachés et les secrets sont partout. Suivez leur parcours à rebondissements pour découvrir la vérité explosive qui les attend à la fin ! Qui est le meurtrier qui sévit dans l’ombre ? Et comment les trois jeunes héros vont-ils réussir à déjouer ses plans ?
